Sahaja Yoga

Voir MATAJI

Mataji (Shri -)

 

1995

 

Fiche extraite du "Dictionnaire des groupes religieux aujourd'hui (religions - églises - sectes - nouveaux mouvements religieux - mouvements spiritualistes)" du P. Jean VERNETTE et Claire MONCELON - Puf - 1995 - épuisé

ORIGINE ‑ Nirmala Salve Devi, dite « Shri Mataji (= « Mère Sacrée ») Nirmala Devi » est née en 1923 à Chindwhara (Inde) d'une famille protestante. Étudiante en médecine, puis disciple de Bhagwan Shree Rajneesh. Épouse en 1947 un fonctionnaire de l'ONU. Deux filles. Découvre en 1970 sa mission : initier les hommes à leur « réalisation » par le moyen du Sahaja Yoga. Réside habituellement à Londres. En France, déclaration de l'Association Sahaja Yoga à Paris le 14 mai 1981.  

DOCTRINE ‑ Syncrétisme d'Hindouisme avec des éléments de Christianisme, Bouddhisme et Islam, qui doit permettre à chacun de se « réaliser », c'est-à-dire : « avoir la pleine connaissance de soi-même et être relié à l'Être universel ». Mataji est la « Mère de toutes les mères, la première incarnation de l'Esprit Saint et du Christ ». Étant d'essence divine elle a tout pouvoir, omnipotente et omniprésente. Elle appelle ses disciples à un attachement inconditionnel. La méditation personnelle de dévotion, qui vise aussi à la fusion avec Mataji, génère la conscience collective. Le Sahaja Yoga représente le moyen d'atteindre la réalisation, dont la première manifestation est la sensation de vibrations silencieuses donnant un léger courant d'air au bout des doigts. Guérison des maladies et des péchés.  

FONCTIONNEMENT ‑ Méditation matin et soir devant la photo de Mataji. Recentrement sur le groupe si cela entraîne des difficultés et ruptures dans les relations avec l'entourage. Rassemblements internationaux autour de Mataji. Stages de musique classique dans certaines villes. Vie en ashrams résidentiels pour certains fidèles. Éducation stricte des enfants, qui peuvent être séparés de leurs parents pour être scolarisés en Inde dans des écoles du mouvement (d'où en France démêlés avec la justice en 1983, « l'affaire Yoann »).  

DIFFUSION ‑ Publicité intensive préparant les manifestations de Mataji en Europe : « Shri Mataji, la plus grande autorité spirituelle de notre temps ». Recrutement par contacts personnels. Diffusion en Inde (1 millier de fidèles), en Angleterre, Suisse, Belgique, France (300 adeptes engagés). Un ashram à Paris.

 

Fiche extraite de l'ouvrage "Les sectes - Etat d'urgence" du Centre Roger Ikor chez Albin Michel - 1995 - épuisé

HISTORIQUE  

Fondatrice : Nirmala Salve Devi, qui se fait appeler Shri Mataji Nirmala Devi (Mataji : Mère sacrée), plus succinctement "Sa Sainteté Mataji" ou "Mère" par ses adeptes. Née en 1923 à Chindwhara (Inde), dans une famille protestante. Entreprend des études de médecine qu'elle abandonne. Suit l'enseignement de Shree Rajneesh, alias Bhagwan, pendant quelques années. Épouse en 1947 Chandika Prasad Shivastara, dont elle aura deux filles (M. Shivastara sera élu secrétaire général de l'Agence spécialisée des Nations unies pour les affaires maritimes ; il est à la retraite depuis janvier 1990).

En 1970, Nirmala Salve s'octroie officiellement la mission d'initier les êtres pour qu'ils deviennent « réalisés », par le Sahaja Yoga. Enseigne en Inde (1972), en Angleterre (1975), étend son mouvement en Europe ‑ Suisse, Allemagne, France, Italie...

Déclaration à Paris de l'Association Sahaja Yoga (14 mai 1981).  

DOCTRINE  

Exposée essentiellement dans les conférences (pujas), directives et conseils de Mataji, et dans L'Avènement (éditions Publi-Sud, 1985), ouvrage d'un adepte suisse.

Syncrétisme spirituel à dominante hindouiste, dépourvu de données novatrices: amalgamer Shri Kalki, Bouddha, Mahomet et Jésus est une démarche démagogique maintes fois déjà tentée par des gurus d'exportation. Sont ajoutés au bain doctrinal les ingrédients altruistes et humanitaristes bien connus : harmonie, art de vivre, paix dans le monde, bienfaits en tous genres, guérison des maladies, etc. Ce syncrétisme passe par la mise en pièces des religions traditionnelles, indistinctement rangées dans le fanatisme : « [...] comme des vautours, ayatollahs, papes, lamas et brahmines se sont disputé les pièces mortes, les religions éparses, chacun revendiquant le corps entier [corps mystique du savoir spirituel]. »

Sahaja Yoga est l' «opération du pouvoir divin» qui permet à l'homme de reconnaître « qu'il est né avec le potentiel d'être Un avec le Divin ». Mataji a le pouvoir surnaturel d'éveiller chez lui sa conscience divine résiduelle (Kundalini) pour qu'il soit « réalisé », en « union spontanée avec le Divin libéré ». Ne déclare-t-elle pas être « l'Adi Shakti, la Mère de toutes les mères, l'incarnation de l'Esprit Saint et du Christ ». « Faites connaître à toutes les nations que je suis l'Esprit Saint [...] . Je suis Celle qui est venue sur cette terre pour la première fois sous cette forme », assure-t-elle à ses disciples ‑ élevés au rang de prophètes ‑ ajoutant par ailleurs : « Christ, c'est Moi, maintenant, assise devant vous » et « la plus complète incarnation de l'Adi Shakti vit maintenant sur terre pour commencer l'Âge d'Or cette incarnation a pour nom Shri Mataji Nirmala Devi ».

Pouvoirs revendiqués par Mataji :

‑ d'essence divine, elle peut « sauver les êtres humains, non seulement pour leur accorder la libération, mais pour leur offrir le Royaume des Cieux » ;

‑ omnipotente, elle peut couvrir tous les besoins de ses fidèles ; « Tous mes pouvoirs vous protégeront, mon Amour vous nourrira, et ma Nature vous remplira de paix et de joie » ;

‑ omniprésente, elle peut agir à distance ; « Je ne suis pas obligée d'être là, en personne. Tout est dans le pouvoir d'être partout. Ma manière d'être consiste à connaître chacun de vous et à tout savoir sur vous. »

Caractères doctrinaux, facteurs de conditionnement :

‑ primauté de Sahaja Yoga qui se pose en justicier, sauveur unique des hommes : « Sahaja Yoga est le jugement dernier [...], vous ne serez jugés qu'après être entrés dans Sahaja Yoga. Dans ce but, vous devez vous livrer totalement après votre entrée. » Règle de ralliement : «Aime ton prochain comme toi-même. Qui est ton prochain ? C'est le Sahaja Yoga » ;

‑ esprit de détachement. Présenté dans un premier temps comme bénéfique pour soi-même. Vient ensuite le concept de conscience collective générée par la méditation dévotive : «Vous devez pratiquer la dévotion totale par la méditation. Ce n'est pas pour votre bien immédiat que vous le faites. Vous êtes maintenant un être collectif de sorte que vous ne devez rien faire pour vous-même mais pour cet être collectif. »

En définitive, l'attachement inconditionnel à Mataji exige le détachement de tout ce qui lui est étranger: «Vous devez vous vouer totalement à moi, pas au Sahaja Yoga. Sahaja Yoga n'est que l'une de mes représentations. En quittant tout, vous devez vous attacher à moi... sans condition et sans discussion. » Ce détachement implique la destruction préalable de l'identité psychologique de l'adepte. L'ego serait l'horreur, empêchant l'éveil de la Kundalini et la progression de la spiritualité. Il « offre à l'homme la possibilité de développer des tendances démoniaques [...]. Le job de l'ego est de vous maintenir hors de la réalité ».

Objectif réel : fabriquer une personnalité artificielle, aux normes établies par Mataji, qui ne permettra plus à l'adepte d'équilibrer ses pensées et pulsions, sa morale et la réalité du monde extérieur ;

‑ rejet du jugement, de la médecine moderne, des penchants amoureux. Il faut « éviter le rationalisme, les discussions, les raisonnements ».

Recours à la médecine ayurvédique, codifiée dans les Védas dix sicles avant notre ère (elle prétendait guérir en réalisant l'équilibre organique entre cinq éléments : terre, feu, eau, air et éther). Qu'il s'agisse du rhume ou du cancer, Mataji a diagnostic et recette de guérison avec l'éveil de la Kundalini comme révélateur.

Exemple de la science médicale de cette ancienne étudiante en médecine: « Lorsque vous travaillez trop avec votre intelligence, une défaillance cardiaque survient. Et quand le cœur travaille trop, le cerveau défaille. »

Amour pris pour un état inférieur de l'affectivité; sexualité à bloquer parce que c'est « le pire péché que nous pourrions commettre envers la Kundalini », que ceux qui « se soumettent à l'esclavage des sens sont le jouet des forces sataniques ».  

PRATIQUES  

Méditation individuelle, matin et soir, devant la photo de Mataji. Bras levés, paumes des mains ouvertes, le méditant qui ressent des vibrations dans les doigts devra admettre qu'elles sont émises par la photo de Mataji qui agit à distance. La fusion avec Mataji est l'effet recherché : « Gardez toujours un miroir... et dans ce miroir, en réflexion, vous devriez me voir et non vous-même. » Méditation en commun dans les ashrams et autres centres. Récitation de mantras et de louanges à l'égard des déités hindoues.

À noter que les vibrations peuvent être données à toutes les espèces vivantes, par exemple : « Il faut d'abord tester sur les mains les vibrations de la plante : si le cœur droit est bloqué, on fait un bandhan sur le chakra de la plante pour la purifier. S'il existe des points jaunes sur les feuilles, c'est parce que le côté gauche de la plante est faible : il faut alors dire le mantra de Shri Mahakali. Si la plante se dessèche d'elle-même, on lui dit le mantra de Shri Jagadamba. »

Renoncement aux relations familiales et sociales pour autant qu'elles ne servent pas l'intérêt de Sahaja Yoga : « Quand deux personnes se querellent, celle qui est Sahaja yogi devra quitter l'autre et ne plus rien avoir à faire avec elle » ; « Quand une famille est toujours hostile aux Sahaja yogis, elle peut être complètement anéantie, très sévèrement. »

Condition des enfants : ils doivent être élevés très durement (on dit que « jusqu'à l'âge de cinq ans, vous pouvez battre vos enfants s'ils ne sont pas sages ») et dans le culte de Sahaja Yoga. Ils peuvent être séparés de leurs parents, parce que Mataji a décrété qu'ils appartenaient en priorité au Sahaja Yoga, confiés à d'autres Sahaja yogis, envoyés dans un ashram ou dans une école indienne. L'abandon des enfants est ainsi légitimé : « N'importe qui peut engendrer un enfant ‑ même un chien peut avoir un petit [...]. Créer un enfant n'est donc pas quelque chose d'exceptionnel [...]. Vous n'en avez que la charge, comme vous avez la charge de "tous" les enfants des Sahaja yogis qui ne sont pas les vôtres [...]. Vous avez d'abord abandonné votre famille, vos enfants, tout, vous êtes parvenu à cette extrémité [...]. Nos relations et identifications doivent être abandonnées totalement. » Des parents français et européens ont abandonné leurs enfants, les envoyant en Inde pour une éducation incontrôlable "Pour les enfants de six à dix ans, alternance de six mois au pied de l'Himalaya et de six mois à Washi ; pour les juniors de dix à seize ans : collège de Vaitarna". (Nirmalight, avril 1990) Établissement scolaire à Dharamsala : International Sahaja Public School.

Enfants de pays occidentaux envoyés dans cette école par leurs parents sous prétexte de les soustraire aux forces mauvaises, en réalité pour obéir aux ordres de Mataji. Affaire Yoann Durand en 1990-1991 : garçon de huit ans envoyé à l'école, en avril 1990, par ses parents dirigeants d'un ashram à leur domicile (La Mezière), renvoyé en France en juin 1991 après décision judiciaire sur plainte des grands-parents. Le couple Durand a été condamné par le tribunal correctionnel de Rennes à trois mois de prison avec sursis pour « abandon de famille ». Le juge pour enfants du TGI de Rennes a refusé le retour en Inde de l'enfant (septembre 1991). Diverses enquêtes ont établi que l'école de Dharamsala n'était qu'un lieu d'embrigadement d'enfants voués à un esclavagisme spirituel (Marie Claire, février 1991 ; Paris Match, mai 1991, pour ne citer que les médias). Jugement confirmé en appel. Par ailleurs, deux enfants de quatre et cinq ans, objets malgré eux du voyage, ont été retirés à leurs parents par mesure d'assistance éducative (TGI de Montpellier, juillet 1991). D'autres petits enfants sont encore dans cette école-prison.

Participations aux Pujas, rassemblements internationaux présidés par Mataji. L'enseignement de Mataji est dispensé lors des pujas et répercuté dans les publications réservées aux adeptes. Lors d'un puja à Genève, en août 1982, Mataji a donné certains conseils aux Français : « Ne croyez pas que vous êtes les plus intelligents, cette forme de prétendue intelligence n'est que de la stupidité, et c'est totalement inutile dans le Sahaja Yoga de paraître plus intelligent qu'un autre [...]. J'ai aussi entendu dire que beaucoup de femmes françaises se marient à des Arabes [...] mais, une fois mariés, ils en ont tellement assez de leur prétendue intelligence qu'ils disent : prends l'argent et tout ce que tu veux, mais pars, ça suffit. »

Mariages organisés : Mataji et ses aides trouvent un(e) conjointe) à qui leur en fait la demande; mariage groupal à l'issue d'un voyage en Inde.  

ORGANISATION  

Autorité souveraine de Shri Mataji. Fiefs principaux en Inde ‑ Universal Sahaja Temple à New Delhi, Nirmala Ma Ashram à Poona ‑ et en Angleterre ‑ Shudy Camps Park House dans le Cambridgeshire. Ashrams et centres dans quelques pays européens (Allemagne, Italie, Suisse, Belgique...).

En France: ashrams parisiens (en fait, lieux de résidence d'adeptes) à Montfermeil (93), Meudon-la-Forêt (92), Montrouge (92) ; centres régionaux à Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Mulhouse, Nantes, Nice, Orléans, Poitiers, Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulouse et Tours.

Stages de musique classique dans quelques villes. Projet de monter un groupe de musique de chambre "dans le but unique de répandre Sahaja Yoga, et avec le nom de Sahaja Yoga et de Shri Mataji apparaissant sur toutes les affiches et programmes".

Adeptes engagés : un millier en Inde, quelques milliers à l'extérieur, surtout en Angleterre, où The Life Eternal Trust (Fondation de la Vie Éternelle) dirige les projets internationaux du mouvement. Les cas d'expédition d'enfants en Inde ont fait refluer l'effectif français : 200 adeptes au maximum.

Depuis 1989, tentatives de pénétration dans les pays de l'Est et en URSS. Voyages de Mataji en Roumanie, Bulgarie et URSS. À Moscou, 10 000 personnes auraient reçu leur Réalisation.  

PROPAGANDE  

Propagande par imprimés, affiches, expositions, etc. Exemple publicitaire : « Shri Mataji. La plus grande autorité spirituelle de notre temps. » Inscription dans les pages jaunes de l'annuaire, rubrique Yoga.

Directives en matière de recrutement : dissimuler ce que l'on est vraiment, être attractif. « Vous devez lui [le nouveau venu] manifester douceur, bienveillance, tout ce qui pourra lui plaire [...]. Il ne voit pas votre état subtil. Ce qu'il voit, c'est votre aspect extérieur : comment vous êtes habillé, comment vous lui parlez, comment vous vous conduisez avec lui. » Manège bien orchestre: « Vous ne leur montrez pas d'abord que vous êtes un maître au travail, vraiment dur. Jamais. Montrez pour commencer vos agréables qualités. » Processus de recrutement : première rencontre informative (généralement sur invitation amicale), deuxième rencontre directive (on parle de la présence vibratoire de Mataji), séminaire de groupe ou la pression psychologique s'exerce plus pesamment. Le recruté absorbe l'enseignement de Mataji à l'aide d'écrits et de documents audio-visuels ; il se rend à ses conférences en France (elle y vient deux ou tois fois par an) et à l'étranger. La présence de Mataji peut accentuer l'emprise ou quelquefois la réduire jusqu'à l'anéantissement, son charisme ne passant pas à l'écoute de ses propos.  

RESSOURCES  

Revenus indéterminables, mais l'organisation est bien rentable.

Mataji a un double langage au sujet de l'argent et de la propriété. Ici, elle dit être désintéressée : « Je ne veux pas d'argent de vous [...] ni argent ni quoi que ce soit. Sauf que vous vous abandonniez totalement Vient à Sahaja Yoga. » (Nirmala Yoga, n° 23, Shri Mataji à Chelsham Road Ashram, 1982) Là, elle remercie ses disciples de lui avoir offert, en 1986, le Shudy Camps Park House, manoir dans le Cambridgeshire, acheté par eux 300 000 livres (21 millions de francs) : "Je dois tous vous remercier [...] de vos efforts pour acheter cette résidence [...]. Cette résidence m'appartient. » (Guru Puja, Shudy Camps Park House, 12 juillet 1987)

Les Sahaja yogis font des donations régulières pour couvrir les dépenses de leur centre, des « programmes de Sahaja Yoga dans un autre pays, projets en Inde, voyages de Mataji, célébrations et cadeaux ».

Marché lucratif de cassettes audio et vidéo, de photos, posters, carnets de chants, médaillons, etc.  

SHRI MATAJI PAR ELLE-MÊME  

"Jésus-Christ a essayé d'éveiller la Kundalini, mais il a donné très difficilement la Réalisation à quelque vingt et une personnes. Avec Sahaja Yoga, des milliers de personnes sont réalisées [...]. Les Juifs réclamèrent que le voleur soit relâché et Jésus-Christ crucifié. On sait l'état de ces gens-là aujourd'hui ! Le péché commis par eux ne sera pas lavé avant des vies et des vies. Et même maintenant ils sont prisonniers de leur ego. Ils croient avoir fait une bonne action. » (26 septembre 1979, Bombay)

« En tout lieu je suis avec vous, totalement, en personne, par l'esprit et de toutes les manières. Chaque fois que vous ferez appel à moi, je serai près de vous avec tous mes pouvoirs, je vous le promets. Ceux qui veulent aller en enfer, je les y descendrai. » (Nirmala Yoga, n° 25)

« Prédiction a été faite que, si Sahaja Yoga ne s'étend pas, la troisième guerre mondiale sera inévitable. Il est possible de l'éviter si les gens adhèrent au Sahaja Yoga en grand nombre [...]. Ce seront finalement les Sahaja Yogis qui seront convoqués en assemblée, et non les diplomates : consultés, ils décideront ce qu'il faut faire dans le monde et deviendront les maîtres du monde futur. » (2 avril 1983, Chelsham Road Ashram)

«Tous les Sahaja yogis doivent apprendre comment "marche" l'argent. Dieu ne le sait pas : nous avons à nous en occuper pour qu'Il ne soit pas ennuyé. Cela veut dire bien sûr que Shri Mataji n'a pas à faire face à des difficultés [...]. Tout l'argent appartient à Shri Mataji. Elle est la source et Elle est la destination. Nous ne devons jamais regretter tout argent dépensé pour Ses œuvres ou demandé en Son nom avec bonne grâce. » (Protocol of Giving Money).

 

 

2001

 

2002

 

2005

 

2006

 

2008

 

2010

 

2011

 

2014